Ce cycle, proposé de façon expérimentale, s’adresse à des auditeurs possédant une solide formation en mathématiques appliquées à la physique et à l’astrophysique. Une bonne maîtrise de cette discipline est, par conséquent, fortement recommandée pour pouvoir l’aborder de façon utile.

Les oscillations quasi-périodiques de haute fréquence (~1000 Hz) sont des signaux temporels générés
dans les disques d'accrétion autour des objets compacts accrétants. Ils peuvent être utilisés pour
vérifier certaines prédictions de la relativité générale en champs gravitationnels extrêmes.
Ils fournissent aussi des contraintes sur la nature de la matière à des densités supra-nucléaires.
Après une présentation des observations effectuées avec RXTE, nous montrerons comment ces signaux sont
utilisés pour vérifier la relativité générale en champ fort, et contraindre l’équation
d’état de la matière super-condensée. Nous décrierons enfin les différents modèles
théoriques proposés pour expliquer ces signaux..
Directeur de Recherche au CNRS, Didier BARRET travaille dans le groupe « Hautes Energies du CESR. Il a reçu la médaille de bronze du CNRS. Président de la SF2A, il a, également, créé l’association « Les Etoiles brillent pour tous », qui s’est fixé pour objectif de porter l’astronomie là où on ne la trouve en général pas (prisons, hôpitaux…)

Après avoir compris comment une pomme a permis à Newton d'établir la loi de la gravitation universelle, nous
tenterons de voir comment cette interaction peut-être interprétée comme une propriété de l'espace :
amateurs de distributions, de fonctions de Green, de convolution et d'opérateurs différentiel ne surtout pas s'abstenir !
Docteur de l’Université Paris VII, Jérôme PEREZ est Enseignant-Chercheur au laboratoire de Mathématiques Appliquées de l’Ecole Nationale Supérieure de Techniques Avancées (ENSTA). Il est chercheur associé au Laboratoire de l’Univers et ses Théories de l’Observatoire de Paris-Meudon.