Ce cycle s'adresse à des amateurs chevronnés. Les cours sont identiques à ceux professés aux étudiants des Universités et des grandes écoles. Ils comprennent souvent des formules mathématiques élaborées. Les ateliers nécessitent également une bonne maîtrise des mathématiques et l'utilisation d'une calculette scientifique est souvent requise (pensez à vous en munir).

Avec la découverte des rayons cosmique au début du 20eme siècle, nous avons pris conscience du
coté extrêmement violent de univers. L’énergie du rayonnement cosmique dépasse très
largement les possibilités humaines d’accélérer des particules. Ce rayonnement extrême ouvre
des possibilités d’exploration nouvelles mais complémentaires avec les données astronomiques
traditionnelles enrichissant ainsi notre compréhension du cosmos.
José BUSTO est professeur à l'Université de la Méditerranée / Aix-Marseille II. Il travaille sur les neutrinos à base énergie (nature, masse, interactions, propriétés électromagnétiques) Il travaille, également, depuis 5 ans sur le projet ANTARES (télescope à neutrinos de haute énergie)

La cosmologie moderne repose sur le fait que l'univers
tel que nous le connaissons est issu d'une phase dense et chaude : le Big Bang. Suite à cette époque, il s'est peu à
peu refroidi, tout en se structurant progressivement. Nous donnerons dans ce fil rouge quelques éléments quantitatifs
permettant de mieux cerner les principes fondamentaux régissant l'histoire, la dynamique, et l'évolution de l'univers
Titulaire d’un DEA d’Astrophysique et Techniques Spatiales, Alain RIAZUELO est chargé de recherches à l’Institut d’Astrophysique de Paris. Il est spécialisé en cosmologie, formation des grandes structures, fonds diffus cosmologique, topologie de l’Univers et trous noirs.
Cette expérience propose de tenter de reproduire la première détection du fond cosmologique - premier rayonnement émis après le Big-Bang - faite par Penzias et Wilson à 3°K en 1965 et qui leur a valu le Prix Nobel de Physique. L’utilisation de techniques radio, aujourd’hui accessibles à relativement peu de frais, permet, désormais, à des radio astronomes amateurs de détecter ce rayonnement.
Ce cours constitue la partie théorique préparatoire de l’expérience qui sera réalisée au cours d’un atelier pratique
Le LABORATOIRE ASTROPARTICULES ET COSMOLOGIE est un lieu de collaboration entre physiciens des particules, astrophysiciens et théoriciens. Il se consacre principalement à la cosmologie, l’astrophysique des hautes énergies et les neutrinos
Michel PIAT est Maître de Conférences à Paris VII. Il a participé au développement de l’instrument spatial PLANK, dont le lancement est prévu pour 2009
Eric BREELLE est ingénieur au laboratoire Astroparticule et Cosmologie. Il est spécialiste en instrumentation
Jacques Delabrouille est astrophysicien au laboratoire Astroparticule et Cosmologie Ses principaux sujets de recherche sont l'histoire et le contenu de l'Univers à grande échelle.




Si l'Univers est infini (ou simplement
très grand), notre regard, dans toute direction, devrait finir par rencontrer la surface d'une étoile, et le ciel être
d'une éblouissante et uniforme luminosité — la même que celle du Soleil, qu'il soit là ou pas.
Les thèmes de la conférence du soir donnée sous ce même titre seront repris et développés dans
un cadre théorique formalisé et l'on procèdera à des calculs étayant ou disqualifiant les diverses
solutions proposées du paradoxe
Jean-Marc LEVY-LEBLOND est chercheur, enseignant et essayiste.

Les astres du système solaire
s'occultent et s'éclipsent régulièrement. Au delà des éclipses de Lune et de Soleil, il existe
beaucoup d'autres phénomènes du même type observables au télescope. Ces phénomènes sont une
source importante d'informations pour l'exploration du système solaire et à l'origine de découvertes surprenantes.
En 2009, des phénomènes vont avoir lieu près de Jupiter et Saturne et seront accessibles à tous moyennant un
petit télescope.
Jean-Eudes ARLOT est Directeur de Recherche au CNRS.

Sous l'action des marées, un
système double (étoile-étoile, étoile planète) évolue vers son état d'énergie
mimimum, où l'orbite est circulaire, les axes de rotation sont perpendiculaires au plan de l'orbite, et où la rotation est
synchrone avec le mouvement orbital. Cet état final est réalisé plus ou moins vite selon les mécanismes
physiques qui tranforment l'énergie cinétique en chaleur; ils seront discutés brièvement, et les
résultats seront appliqués notamment à la circularisation observée des étoiles doubles et des
planètes extra-solaires.
Astronome émérite à l’Observatoire de Paris, Jean-Paul ZAHN a occupé les fonctions de directeur de l’Observatoire de Nice puis de celui de Toulouse. Ses travaux portent principalement sur la structure et l'évolution des étoiles. Il a été distingué par la Médaille de bronze du CNRS, le Prix du CEA (1997) et la Médaille Jules Janssen de la Société Astronomique de France (2003)
Le programme de ces deux séances est identique, nombre de personnes par séance limité. Inscription préalable obligatoire (à une seule séance !)

Cet atelier a pour but de mettre en évidence quelques unes des caractéristiques des rayons cosmiques et en
particulier des muons « cosmiques ». Ces particules élémentaires découvertes dans les
années 30 sont un exemple des effets relativistes et des énergies colossales véhiculés par les
rayons cosmiques. Il permettra d’étudier leur distribution angulaire, vitesse, direction, composition et vie
moyenne. Seront également abordées les techniques de base de détection de particules
élémentaires.

La fin de vie des étoiles massives donne lieu à un des événements les plus violents de toute
l'astronomie : une supernova, signe de l'explosion des couches externes de l'étoile. Le coeur de l'étoile va, au
contraire, connaître une implosion et donner naissance à un objet très compact : une étoile à
neutrons, voire un trou noir, concentrant une masse supérieure à celle du Soleil dans un rayon de quelques
kilomètres. Dans cet atelier, nous essaierons de donner un aperçu des grandeurs littéralement astronomiques
qui interviennent dans la description de ces objets.
Le programme de ces deux séances est identique, nombre de personnes par séance limité.
Inscription préalable obligatoire (à une seule séance !)
A la suite du cours théorique du mardi 5, cet atelier – répété les mercredi et jeudi – aura pour but de réaliser l’expérience proprement dite. Celle-ci sera précédée par une description de l’expérience. La réalisation des observations sera, ensuite, effectuée. Elle sera suivie d’un traitement et d’une analyse des mesures.
Cet atelier constitue la partie pratique de l’expérience. Il et recommandé d’avoir suivi le cours théorique avant de l’aborder

Des vitesses supérieures à celles de la lumière: impossible, direz-vous, selon la théorie de la
relativité d'Einstein... Pourtant nous observons des astres qui présentent des mouvements superluminiques! Ensemble, nous
tâcherons de résoudre ce paradoxe.
Docteur en Astrophysique et Techniques Spatiales, Sylvain CHATY est chercheur au CEA Saclay (Service d’Astrophysique, DSM/DAPNIA) et Maître de conférences à l’Université Denis Diderot (Paris VII). Il se consacre, notamment, à l’étude multi-échelle des phénomènes relativistes de l’Univers