Ce cycle, composé de cours, d’ateliers et de conférences à pour but de vous donner les bases de l’astronomie théorique et pratique. Nul besoin de posséder des connaissances physiques ou mathématiques, pour le suivre.

Passionné d'Astronomie et de vulgarisation scientifique, Patrick LECUREUIL dirige l’équipe pédagogique du Monde de la Ferme des Etoiles. Féru de photographie, il a publié en "Photographier le ciel en numérique", devenu depuis l’ouvrage de référence dans ce domaine.
Il y a bientôt 50 ans, les russes, au moyen de la sonde Luna 1, inaugurent l’exploration spatiale. Depuis, quelques dizaines
de sondes ont sillonnés le système solaire, permettant d’acquérir de fabuleuses données. On peut
aujourd’hui grâce aux sondes spatiales, rouler à la surface de Mars, pour tenter de percer les mystères de son
passé, mettre en orbite pour plusieurs années des satellites autour des planètes ou encore se poser sur une
comète pour déchiffrer notre passé. Les futurs projets laissent aujourd’hui rêveur, mais ouvrent de
fabuleuses perspectives.
Bien souvent, on oublie que l’œil est le premier instrument pour débuter l’observation astronomique et
qu’avant de vouloir acquérir un télescope, il est indispensable de s’initier à l’observation du ciel
à l’œil nu. Bien choisir un site d’observations, savoir utiliser une carte du ciel, connaître les
méthodes simples pour identifier et repérer les principales étoiles et constellations, sont autant de règles
importantes pour réussir son initiation à l’observation céleste.
Même si de nombreuses découvertes restent à faire, les énormes progrès réalisés en
quelques décennies, nous permettent aujourd’hui de penser que l’Univers a une histoire, c'est-à-dire, un
début et probablement une fin. Même si elle ne fait pas l’unanimité, la théorie du Big Bang est celle qui
semble coller le plus aux observations.
Bien entendu, nous sommes loin de comprendre notre Univers, mais les grandes lignes de son histoire semblent peu à peu se
dévoiler au fil des découvertes. Mais les apparences sont trompeuses ; à travers ses étoiles rassemblées
en galaxies et ces galaxies en amas, l’Univers nous semble bien organisé et structuré, mais il n’en n’est
rien !
Lunette ou télescope ? Monture équatoriale ou azimutale ? Pas facile de s’y retrouver lorsque l’on
débute en astronomie et que l’on souhaite se lancer dans l’observation au moyen d’un instrument.
Le choix d’un instrument est lié à trois principaux critères : le site depuis lequel se feront les observations,
que veut-on faire avec son instrument ? Et qu’elle est le budget que l’on peut y consacrer ?
Cette atelier a pour but, de non seulement répondre à ces questions, en présentant les différentes formules
optiques avec leurs inconvénients et avantages, mais abordera également la mise en œuvre d’un instrument, pour
réussir ses observations dans de bonnes conditions.
Fascinantes et indispensables usines à atomes, les étoiles livrent peu leurs secrets aux astrophysiciens. Après avoir
longtemps imaginé que leur colossale énergie était le fruit de la combustion de charbon ou de pétrole, nous
savons aujourd’hui que leur fonctionnement est plus proche de la bombe à hydrogène que de la centrale thermique.
Pourtant, devant ces apparences hostiles, nous avons appris que les étoiles engendraient la complexification de la matière et
permettaient dans un stade ultime l’apparition d’êtres évolués.
Désormais, nous connaissons dans les grandes lignes le destin des étoiles, même si beaucoup reste encore à
découvrir.
Habitué aux splendides images prises par les sondes spatiales et les télescopes professionnels, l’amateur
débutant s’imagine que toutes ces merveilles lui sont accessibles lorsqu’il acquiert un instrument. Certes, de nombreux
objets célestes sont visibles dans un instrument d’amateur, mais jamais la vision instrumentale ne sera semblable à ces
magnifiques photos. Néanmoins, si l’on adapte ses observations à son instrument, l’observation procurera de grandes
joies à l’amateur, même modestement équipé.
Le but de cet atelier est de vous guider dans le choix des objets observables et de vous donner les techniques d’observation pour en
profiter au maximum.

La majorité des galaxies sont des galaxies spirales semblables à la Voie Lactée. La formation des galaxies spirales
est encore une énigme pour la cosmologie moderne. En effet les modèles cosmologiques prévoient de nombreuses collisions
entre les galaxies, avec pour conséquence la destruction des disques des galaxies spirales. Alors, pourquoi y a t-il autant de galaxies
spirales avec de grands disques ? Et, à propos, notre Galaxie est-elle si semblable aux autres ?
Docteur en astrophysique et diplômé de l’Ecole Centrale de Paris, François HAMMER travaille à l’Observatoire de Paris-Meudon. Directeur du Laboratoire GEPI-UMR811, depuis le 1er Janvier 2002, ses recherches portent, essentiellement, sur la formation et l’évolution des galaxies. Il est, également, le principal Investigateur français de VLT/X-SHOOTER (2004-2008)

L'Europe et les Etats-Unis se lancent dans une nouvelle course aux étoiles avec le développement des projets ELT
(Extremely Large Telescope). Mais choisir un site approprié pour de observatoires géants, nécessitant de tels
investissements n’est pas chose aisée. Cette conférence présentera les critères et les paramètres
clés qui conditionnent les études de sites en cours ainsi que l'instrumentation déployée pour les mesurer.
Marc SARAZIN est ingénieur diplômé de l'école centrale Marseille et titulaire d’un doctorat en Physique de l'université Marseille III. Il est entré a l'ESO en 1984 pour diriger l'étude de site du Very Large Telescope (VLT) en fonction depuis 1998 dans le désert d'Atacama. Il est actuellement responsable de l'étude de site pour le projet Extremly Large Telescope de l'ESO.

Devenez ingénieur de l'ESA et de la NASA pour quelques heures en construisant une mission spatiale destinée a explorer la
planète rouge ! Découvrez ainsi les contraintes et les joies des missions spatiales... Votre liberté sera immense -
atterrir avec une sonde d'impact ou utiliser un orbiteur ? Choisir une plus grosse fusée ou ajouter un instrument scientifique ? Mais vous n'aurez qu'un objectif : atteindre Mars et la conquérir !
Astronome, ingénieur civil et docteur en sciences, Yaël NAZE a reçu, en 2006, le Prix Swings pour ses recherches de pointe. Elle s’implique, également, dans la diffusion des sciences. Elle collabore à diverses revues belges, françaises ou américaines, et a publié deux ouvrages (« Les couleurs de l'Univers » et « L'astronomie au féminin ») qui connaissent un vif succès.

L’alternance du jour et de la nuit est une des composantes fondamentales de la vie sur Terre. Depuis des centaines de millions
d’années elle anime et régule les cycles biologiques de la flore, de la faune et aussi des humains. Les activités
humaines et les éclairages excessifs envahissent la nuit. Les grands centres urbains sont noyés dans un halo de brume couleur
orange rose visible à des dizaines voire centaines de kilomètres. De plus en plus de personnes s'interrogent sur l’impact
de la pollution lumineuse sur l’environnement nocturne.
Ingénieur chez AIRBUS, Michel BONAVITACOLA est, avant tout, un passionné d’astronomie et un amoureux du ciel. C’est ce qui l’a conduit a se mobiliser pour la préservation du ciel nocturne en créant en 1994 le CPCN, (aujourd’hui Licorness). Il est, également, cofondateur de l'ANPCN (Association Nationale pour la Préservation du Ciel Nocturne)

La deuxième moitié du XXe siècle a connu une véritable révolution scientifique : l'ouverture à
un univers insoupçonné, grâce à l'accès à l'ensemble du spectre électromagnétique, de
la radio aux rayons gamma, avec l'envoi de ballons, de sondes puis de satellites dans l'espace. Cette conférence fera revivre cette
épopée et sera l’occasion de découvrir un univers nouveau riche en astres plus surprenants les uns que les autres !
Docteur en Astrophysique et Techniques Spatiales, Sylvain CHATY est chercheur au CEA Saclay (Service d’Astrophysique, DSM/DAPNIA) et Maître de conférences à l’Université Denis Diderot (Paris VII). Il se consacre, notamment, à l’étude multi-échelle des phénomènes relativistes de l’Univers.

La mesure du système solaire est de plus en plus précise et nous permet de le modéliser au mieux. De tous temps,
la mesure précise du système solaire a permis de faire de nombreuses découvertes, de la taille de l'univers à
la relativité générale. Aujourd'hui, les sondes spatiales et bientôt le satellite astrométrique Gaia nous
permettent d'aller encore plus loin.
Directeur de Recherche au CNRS, Jean-Eudes ARLOT a été directeur du service des calculs du Bureau des longitudes, puis directeur de l’Institut de Mécanique Céleste et de Calcul des Ephémérides. Spécialiste en astrométrie, il a mis en place un cours de mécanique céleste et d’astrométrie et une école d'été pour la formation des maîtres Il est l’auteur de diverses publications ainsi que d’un CD Rom sur le système solaire à l’usage des enseignants de collège et lycée.